Les bonnetières : «C’était la liberté!»

29 mai 2018 | Ecrit par Patrice MARCHAND

Chantal Gervais, déléguée CGT chez Devanlay en Mai 68, se souvient des deux semaines de blocage de l’usine.

Chantal Gervais, salariée de Devanlay et déléguée CGT âgée de 24 ans en Mai 68, a occupé son usine de la rue Courtalon pendant deux semaines.

Lorsque le vent de révolte souffle sur les usines, Chantal Gervais a 24 ans. La déléguée CGT travaille comme petite main pour le groupe Devanlay-Recoing dans la capitale de la bonneterie. « Pour moi, Mai 68, c’est avant tout un souvenir de liberté. C’était vraiment la liberté ! » assure la retraitée, aujourd’hui âgée de 74 ans.

« On rigolait bien, mais on vivait des injustices »

Samedi 26 mai, Marée populaire

24 mai 2018 | Ecrit par Patrice MARCHAND

Départ à 10h.30
Place de l’hôtel de ville

Près de 700 manifestants à Troyes pour défendre la fonction publique

23 mai 2018 | Ecrit par Patrice MARCHAND

Près de 700 manifestants à Troyes pour défendre la fonction publique.

http://www.lest-eclair.fr.

«  Cela fait longtemps qu’on n’avait pas eu d’intersyndicale unitaire  », lâche David Morin. À force de stigmatiser les fonctionnaires, Macron a réussi le tour de force de faire l’unanimité contre lui » ajoute le leader de la CGT auboise au milieu d’une petite marée humaine.

Six cent cinquante personnes (source police) étaient rassemblées place de la Libération à Troyes à l’appel de tous les syndicats de la fonction publique : CFDT, CGT, CFTC, FO, Unsa, CFE-CGC, Solidaires et FSU. L’intersyndicale entendait dénoncer une réforme qui prévoit la suppression de 120 000 postes sur le quinquennat (50 000 dans la fonction publique d’État et 70 000 au sein des collectivités territoriales), la remise en cause de leur statut, le recours accru aux contractuels, le recul du pouvoir d’achat…

22 mai 2018 | Ecrit par Patrice MARCHAND

Pour télécharger le tract du 22 mai intersyndical

Privatisation du service public ?

Après le 10 octobre 2017, le 22 mars dernier, ils se mobiliseront à nouveau demain, 22 mai, pour défendre l’avenir du service public qu’ils estiment grandement menacé, en appelant tous les citoyens à se joindre à eux, à 14 h, devant la préfecture de Troyes.

« Il faut qu’ils viennent avec nous car ce sont eux qui financent les services publics. Réduire le périmètre de l’action publique, c’est risquer de voir privatisées certaines missions publiques. L’externalisation vers le privé arrive à grands pas », dénoncent les syndicats. Ils citent ainsi l’exemple de la santé avec le risque de voir préférés les actes « rapportant » de l’argent au détriment des maladies orphelines ou des pathologies graves « moins rentables ».

Refuser la loi du plus fort

Une véritable casse sociale pour les syndicats, mais pas seulement : « Les services publics, c’est aussi un certain nombre de valeurs : la solidarité, la laïcité, l’égalité, la probité et aussi la proximité. Le rôle de l’État, c’est de protéger les plus faibles pour contrer la loi du plus fort », rappellent encore les syndicats en citant le cas des cartes grises et autres titres officiels dont le traitement ne se fait plus que par Internet.

Ils dénoncent donc cette « approche comptable » du service public qui se fait au détriment de l’humain.

« Il faut qu’on se fasse entendre, c’est un réel enjeu de société. Cette vision libérale et dirigiste, sans corps intermédiaires ni vrai dialogue social, cette volonté de casser le modèle social français ne peut pas durer. »

Rassemblement à 14 h devant la préfecture de l’Aube à l’appel des six syndicats.

À 12 h, la CGT propose un barbecue place de la Libération (préfecture)

Les cheminots aubois reçus par le préfet de l’Aube

04 mai 2018 | Ecrit par Patrice MARCHAND

Les cheminots aubois, sous la bannière CGT, se sont rassemblés devant la préfecture de l’Aube à Troyes ce jeudi midi. Une manifestation pour lutter contre la réforme de la SNCF et revendiquer une réforme ferroviaire plus juste, profitable aux usagers et aux cheminots. Des tracts ont été distribués aux passants et aux automobilistes, et une délégation a remis ses doléances en début d’après-midi en préfecture.

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