Rassemblement à 17h00, devant la préfecture, le 28 juin prochain
(date prévue du vote au Sénat)
pour remettre la votation citoyenne auprès des préfectures
et à la Présidence de la République pour la région parisienne,

Rassemblement à 17h00, devant la préfecture, le 28 juin prochain
(date prévue du vote au Sénat)
pour remettre la votation citoyenne auprès des préfectures
et à la Présidence de la République pour la région parisienne,
Plus de 450 Aubois battent le pavé contre la loi Travail
Par plus de 32°C, les Aubois ont défilé une nouvelle fois pour demander le retrait de la loi El Khomri.
La mobilisation ne faiblit pas dans l’Aube. Les manifestations se suivent mais ne se ressemblent pas coté météo… !
Pluie et froid cette fois c’est canicule au programme. Plus de 450 personnes ont défilé dans les rues troyennes contre la loi Travail sous une chaleur étouffante. Le cortège est parti de la place de l’hôtel de ville pour se diriger vers la gare en passant par la rue Général-de-Gaulle. Devant la gare, les syndicats ont distribué des tracts et appelé une nouvelle fois à participer à la votation citoyenne contre la loi Travail. Le défilé est ensuite reparti vers le centre-ville par les boulevards pour finir devant la maison des syndicats.
À Bar-sur-Aube, 70 manifestants ont également protesté contre la loi El Khomri.
10ème manifestation en 4 mois
Le gouvernement peut-il encore faire la sourde oreille ?
Malgré les menaces, les valses hésitation d’un gouvernement aux abois, les 7 organisations syndicales opposées au projet de loi Travail ont imposé les manifestations et rétabli les salarié-e-s dans leur droit légitime et constitutionnel à manifester.
Aujourd’hui, à Paris et dans tout le pays, des centaines de milliers de manifestants ont encore démontré, en intersyndicale, leur détermination à combattre le projet de loi travail et dire « Stop » !
Stop à la négation du dialogue social !
Stop à la stigmatisation du mouvement social !
Stop au projet de loi Travail !
Partout en France, la mobilisation ne faiblit pas et chaque jour les salarié-e-s mobilisé-e-s inventent de nouvelles formes d’action pour expliquer leur rejet du projet de loi et imposer de nouveaux droits sociaux.
La CGT a déposé ses propositions alternatives vendredi dernier à la ministre du travail en demandant notamment la suspension du débat parlementaire. Elle attend maintenant d’obtenir des réponses !
Le président de la république doit enfin répondre à la demande de rencontre faite depuis le 20 mai par l’intersyndicale.
La CGT dénonce la colonne vertébrale de ce texte qui généralisera le dumping social déjà bien trop présent dans nos entreprises. La CGT revendique des droits nouveaux pour les salariés et un code du travail du 21ème siècle.
Partout sur le territoire, des votations citoyennes massives s’organisent. Elles seront remises lors de la prochaine journée nationale d’action et de manifestation du 28 juin.
Plus que jamais, avec les salarié-e-s, la CGT est déterminée à gagner.
Départ de la manif à 14H30.
Appel à la grève et manifestation le 23 juin à 14H00
Place de l’Hôtel de ville de Troyes.
Départ de la manif à 14H30.
CGT – FO – FSU – Solidaires – UNEF – FIDL – UNL
Le gouvernement pratique le dialogue de sourd !
Massive, dynamique, combattive, revendicative, la manifestation nationale unitaire d’hier à Paris et en province est une grande réussite. Elle illustre la détermination sans faille des salarié-e-s, des privé-e-s d’emploi, des jeunes et des retraité-e-s à gagner le retrait du projet de loi Travail et à obtenir de nouveaux droits.
Les organisations dénoncent une nouvelle fois les violences qui ont émaillé les abords de la manifestation. Leur service d’ordre a joué son rôle en assurant le bon déroulement du cortège syndical.
Les organisations demandent au gouvernement de garantir les bonnes conditions d’exercice du droit de manifester. Il est de sa responsabilité d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.
Le Premier ministre assimile les manifestants à ceux qu’il qualifie de casseurs et rejette sa propre responsabilité sur les organisations syndicales en leur imputant le climat social qui se détériore.
Il veut interdire les manifestations ! Comme si en muselant la contestation, il réglait le problème !
C’est inadmissible !
Le gouvernement refuse d’entendre ! Il cherche à détourner l’opinion publique du cœur du sujet posé par le projet de loi. Les organisations quant à elles restent centrées sur : l’inversion de la hiérarchie des normes, les accords de développement et de maintien de l’emploi, les conditions de licenciement, le référendum d’entreprise, la médecine du travail. Autant d’éléments dans le projet de loi qui en l’état sont défavorables aux salariés.
Comment peut-il continuer de mépriser ainsi l’expression de millions de salarié-e-s, de privé-e-s d’emplois, de jeunes et de retraité-e-s ?
Comment peut-il refuser le dialogue que demandent les organisations depuis des mois ?
Le Président de la République reste silencieux après le courrier des organisations syndicales du 20 mai. Restera-t-il de marbre devant les milliers de votations que lui remettront les organisations le 28 juin prochain ?
D’ores et déjà des dizaines de milliers de votation pour le retrait du projet de loi sont recueillies. Les organisations appellent les salarié-e-s, les privé-e-s d’emploi, les jeunes, et les retraité-e-s à voter massivement.
Depuis trois mois se multiplient les pétitions, manifestations, grèves, occupations de lieu de travail… le rejet du projet de loi est bien réel et il demeure profondément ancré y compris dans l’opinion publique.
Les organisations appellent à poursuivre les actions revendicatives sous les formes décidées localement et à participer massivement aux journées de mobilisation nationales les 23 et 28 Juin prochains :
Elles se retrouveront le 24 juin prochain.
Les Lilas, le 15 juin 2016