Bonnes vacances à tous !
A partir du jeudi 4 aout
Le secrétariat de l’UD-CGT ne sera ouvert
La transparence est gage de démocratie
Rapport de l’IGAS sur les 35 heures
La transparence est gage de démocratie
Ainsi donc, la censure fait son retour dans les hautes sphères de l’administration ! Le rapport de l’IGAS consacré aux politiques d’aménagement et de réduction du temps de travail dans la lutte contre le chômage vient de faire l’objet d’une décision inique : le directeur de l’IGAS a décidé qu’il ne doit pas être transmis au gouvernement.
Que lui reproche-t-on ? Probablement de ne pas se couler dans le discours récurrent qui fait des 35h la cause de tous les maux de notre économie ! Au contraire le rapport, à la suite du rapport parlementaire rendu fin 2015, démontre que 350.000 emplois ont été créés entre 1998 et 2002 grâce aux 35h, ce qui justifie une nouvelle réduction du temps de travail pour créer davantage d’emplois. La CGT a initié depuis de nombreux mois une campagne pour une réduction du temps de travail à 32h. Elle se félicite de voir cette proposition portée au-delà du champ militant et confirme que cette perspective est soutenue par les salarié-e-s, comme l’a démontré en maintes occasions la mobilisation contre la loi travail et pour un code du travail du XXIe siècle.
La censure décidée par le directeur de l’IGAS est inadmissible ; elle pose aussi la question de l’évaluation des politiques publiques, de sa forme, de son contenu et de son sens. Doit-elle servir à justifier des choix politiques déjà opérés, ou poser sereinement l’appréciation et la mesure des politiques menées pour fixer de nouvelles perspectives, comme l’a récemment proposé un avis du CESE ? Pour la CGT, la réponse est vite trouvée : une évaluation impartiale et une diffusion fidèle de ses résultats sont indispensables pour restaurer la confiance dans la démocratie.
Plus que jamais la réduction du temps de travail et une modification radicale des politiques publiques est à l’ordre du jour !
Montreuil, le 19 juillet 2016
Déploiement de l’UD CGT à la Chapelle-Saint-Luc
Dans le cadre de la campagne pour les élections dans les TPE, lancé fin mai à Troyes, l’UD CGT a décidé d’un nouveau déploiement cette fois sur la zone industrielle de la Chapelle Saint Luc à la rencontre des salariés des TPE (très petites entreprises moins de 10 salariés). Les militants sont passés dans les différentes entreprises de ce secteur pour leur remettre un document explicatif de ces élections et du déroulement de celles-ci.
Accueil plutôt ouvert de la part de ceux qui nous ont reçus, ceux-ci ignorent bien souvent que ces élections existent. D’autres journées de ce type s’organiseront encore jusqu’en décembre.
Elections TPE 2016Votons CGT
Élections des TPE les enjeux :
• Participer à la désignation des juges salariés prud’homaux,
• Déterminer la représentativité des organisations
syndicales et donner de la force à la CGT pour vous
représenter, défendre les revendications des salariés
des TPE lors des négociations des conventions collectives
comme face aux pouvoirs ;
• Désigner proportionnellement les représentants CGT
salariés dans une TPE qui siégeront dans les commissions paritaires régionales interprofessionnelles.
Parallèlement une distribution de tracts pour informer de la journée nationale d’actions du 15 septembre prochain contre la loi travail
Troisième 49.3 pour une adoption aux « forceps » !
Loi travail
Troisième 49.3 pour une adoption aux « forceps » !
mercredi 20 juillet 2016
Après un retour express au sénat le 19 juillet, le projet est de retour à l’assemblée pour clôturer un processus parlementaire sans débat. Sans surprise, le premier ministre vient d’annoncer le recours pour la troisième fois au 49.3.
Sondages après sondages, le rejet de cette loi régressive est massif et sans appel.
Dernier en date, le sondage Odoxa-FTI paru le 18 juillet, relève que 7 français sur 10 sont « mécontents de l’adoption définitive du projet de loi travail » et plus de la moitié d’entre eux « souhaite que les manifestations contre le texte se poursuivent ».
Dès le début le gouvernement a fait le choix de ne pas tenir compte des réelles attentes et besoins des salarié-es, et plus globalement de l’intérêt général.
Faisant fausse route dès le départ, il n’a eu de cesse de refuser le dialogue avec les organisations syndicales opposées au texte, ou encore de débattre avec les représentants élus de l’assemblée nationale.
Ce gouvernement n’a pas plus écouté celles et ceux qui se sont mobilisés, exprimés contre ce projet. Manifestations, grèves, blocages, pétitions, votations citoyennes, ont été menés et organisés de manière exemplaire, avec détermination et dans un objectif constructif.
Opposés à cette réforme régressive mais favorables à un réel projet social, un code du travail du XXIème siècle, la CGT continuera à mener cette bataille autant légitime que nécessaire.
Le gouvernement a perdu la bataille idéologique, a perdu tout crédit vis-à-vis de la population, et de surcroit à entamer les valeurs de notre République.
Notre responsabilité est bien de continuer à rassembler, à organiser, à impulser toute la force nécessaire pour en finir avec les régressions sociales et pour gagner de nouveaux droits.
C’est ce à quoi s’emploiera la CGT durant tout l’été en allant à la rencontre des salarié-e-s comme des vacancier-e-s et en proposant l’envoi au président de la République de cartes postales pour lui assurer qu’ils seront toujours mobilisés à la rentrée.
Rendez-vous le 15 septembre, pour la journée d’action interprofessionnelle décidée par l’intersyndicale.
Montreuil, le 20 juillet 2016
La caravane CGT des saisonniers était de passage dans l’Aube
La caravane des saisonniers était de passage dans l’Aube
La caravane des saisonniers devant la médiathèque du Grand Troyes, hier.
Pour la première fois depuis qu’elle existe, la « caravane des saisonniers » de la CGT s’est arrêtée dans l’Aube. Une des cinq – celle pilotée par Samuel et Cyril – qui parcourent la France pour « interpeller les saisonniers et les renseigner sur leurs droits, et pour que les vacanciers sachent que, derrière leurs vacances, il y a des salariés souvent précaires » .
Hier matin, ils étaient à Mesnil-Saint-Père, « sur la plage », commente dans un sourire le secrétaire de l’union départementale de la CGT, David Morin.
« On est allé voir les saisonniers et leurs employeurs, on a eu un accueil intéressant. » Puis la caravane s’est dirigée vers Troyes.
Pas de caravane au centre-ville de Troyes
La cité tricasse ne compte pas de plage mais quelques belles places où la caravane souhaitait s’arrêter, soit devant l’hôtel de ville, soit devant le marché ou la basilique Saint-Urbain. Mais la Ville n’a pas voulu et c’est devant la médiathèque que les syndicalistes ont dû prendre place. Ce qui fait dire à David Morin : « Si l’esprit de contradiction est un signe d’intelligence, à la mairie de Troyes, ils sont surdoués ! »








