Rassemblement et manifestation du 1er mai 2016

28 avril 2016 | Ecrit par Patrice MARCHAND

1mai

Le retrait du projet de loi travail

25 avril 2016 | Ecrit par Patrice MARCHAND

Le retrait du projet de loi travail dit « El Kohmri » n’est pas négociable  

CGT, UNEF, MJS, FSU et JC ont animé ce débat autour de la loi El-Khomri devant une quarantaine de personnes.

Le code du travail. Un texte issu du combat militant, sur lequel il n’y aura pas de concession. Voilà ce qui est ressorti d’un débat mené hier par plusieurs organisations.

Un débat sur la loi travail s’est tenu hier au petit Louvre, à l’appel de plusieurs organisations syndicales et politiques. Sobrement intitulé « Loi travail : mauvaise ou très mauvaise idée ? », les partisans d’une réforme du code du travail n’étaient pas présents en nombre parmi la quarantaine de participants.

« Inversion de la hiérarchie des normes »

Sylvie Berthoux, secrétaire générale adjointe de l’UD-CGT, a posé le décor d’une loi jugée mortifère. « Le gouvernement essaye de faire croire que s’il y a une mobilisation aussi importante, c’est que le fond du texte n’a pas été lu et encore moins compris ! », explique-t-elle. Souhaitant prouver l’inverse, et assisté par un powerpoint mettant face à face un « avant/après » loi travail, la syndicaliste égrène un à un les points de discordance avec le projet de loi.

I100   Pour aller plus loin : Le diaporama de présentation   et    les commentaires

 

 

Philippe Martinez réélu secrétaire général de la CGT

22 avril 2016 | Ecrit par Patrice MARCHAND

Philippe Martinez réélu secrétaire général de la CGT

Vendredi, 22 Avril, 2016


Philippe Martinez a été réélu secrétaire général de la CGT ce vendredi au Congrès de Marseille sous les cris : « tous ensemble ».

« Philippe Martinez élu secrétaire de la CGT », a annoncé l’organisation syndicale sur son compte twitter, avant l’annonce officielle des résultats au millier de délégués présents au 51e Congrès. Cette élection, où il était le seul candidat, a été accueillie par une standing ovation sous les cris de « tous ensemble, tous ensemble ».

Il avait pris la tête de la CGT en février 2015, après la démission contrainte de Thierry Lepaon, Philippe Martinez avait alors été choisi mais son élection était intervenue en dehors du Congrès.

Ce 51ème congrès, il y en a tous les trois ans, devait être l’occasion de mettre en place une feuille de route pour les années à venir, notamment discuter de la syndicalisation des jeunes ou des précaires, point faible de la première organisation syndicale française. Il s’est également révélé une tribune contre la politique « libérale » du gouvernement, « à la solde de la finance », les militants actant le divorce avec François Hollande, pour lequel la confédération avait pourtant appelé à voter en 2012.

Les discussions se sont beaucoup focalisées sur le retrait du projet de loi travail, avec des appels à une grève reconductible à partir du 28 avril. « Martinez a fait le choix de donner la parole à la ligne dure de la CGT. C’était un pari pour ressouder les troupes. », a commenté un membre du Comité confédéral national, le « parlement » de la centrale.

Homme de terrain, Philippe Martinez, 55 ans, a fait toute sa carrière à Renault Boulogne-Billancourt où il est entré en 1982. « Il est carré, autoritaire, originaire d’une fédération solide (métallurgie), il a su rassurer les militants dès son arrivée en tenant un discours très à gauche », témoigne un haut responsable de la confédération. Son leitmotiv : contester les politiques libérales, qui affectent les droits des salariés, mais aussi faire des propositions alternatives aux réformes proposées, comme la réduction du temps de travail à 32 heures.

La CGT a de nouveau appelé à faire grève et manifester le 28 avril pour demander le retrait de la loi travail et de nombreuses voix se sont élevées lors du Congrès pour réclamer une grève reconductible.

 

Le film de notre congrès…! UD10

21 avril 2016 | Ecrit par Patrice MARCHAND

Vous trouverez sous l’onglet « Vie syndicale »
puis « Congrès UD 10 »
réalisé gracieusement par Michel Bach.

Appel du 51ème congrès

20 avril 2016 | Ecrit par Patrice MARCHAND

Appel du 51ème congrès

Les 1 000 délégués réunis en congrès à Marseille du 18 au 22 avril 2016 ont analysé la situation économique et sociale, le contexte des mobilisations désormais ancrées dans le pays depuis plus d’un mois et demi.

La CGT lance un appel fort et déterminé à l’ensemble des salariés du privé et du public, des jeunes, des privés d’emploi, des retraités et de ses syndicats, à poursuivre et amplifier partout le rapport de force jusqu’au retrait du projet de la loi dite « Travail » dynamitant notre modèle social.

Il s’agit d’organiser dans toutes les entreprises et les établissements des réunions d’information, des rencontres afin de s’opposer encore plus fort à tous les mauvais coups et à imposer de nouvelles conquêtes sociales. Un espoir immense s’ouvre pour le monde du travail grâce à la lutte unitaire menée par une CGT moderne, porteuse de propositions en phase avec l’ensemble des travailleurs-euses), à l’image du rejet massif du projet de loi El Khomri exprimé par 70% de l’opinion publique. Un mouvement qui fait face à un gouvernement désavoué, en rupture profonde avec la population et singulièrement toute la jeunesse. Un exécutif à l’écoute d’un patronat rétrograde et menaçant, privilégiant la finance à la réponse aux besoins sociaux et ambitionnant de détruire toutes les garanties collectives en fixant comme seul horizon la précarité généralisée, l’incertitude du lendemain.

Le désespoir est dans le renoncement, l’espoir est dans la lutte.

Dans ce cadre, la CGT appelle toutes les organisations à amplifier la riposte, dès le 28 avril, par la grève interprofessionnelle et les manifestations pour obtenir dans un premier temps le retrait du projet de loi de casse du code du travail.

D’ici le 28 avril, la poursuite de la construction de l’action implique la tenue d’assemblées générales dans les entreprises et les services publics pour que les salariés décident, sur la base de leurs revendications et dans l’unité, de la grève et de sa reconduction pour gagner retrait et ouverture de véritables négociations de progrès social.

Pour un code du travail du 21ème siècle, Pour la mise en œuvre d’une réelle sécurité sociale professionnelle, Pour la réduction du temps de travail à 32 heures.
Le 28 avril, comme le 1er mai, journée internationale de lutte des travailleurs-euses sont autant d’étapes vers la victoire.

Marseille, le 20 avril 2016